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Nouvelle série Extreme E: lancement de la première saison en avril 2021 en Arabie Saoudite

03/02/2021

  • La saison Extreme E commencera dans le désert d’Arabie pour se terminer sur les glaciers de Terre de Feu

  • Des projets communs viendront renforcer les efforts réalisés en matière de protection de l’environnement dans les régions des différentes étapes

  • Série Extreme E sur pneus spéciaux CrossContact de Continental 

Le compte à rebours a commencé: il ne reste plus que 60 jours avant le lancement officiel de la saison de la nouvelle série de courses spectaculaire Extreme E. Les 3 et 4 avril prochains, les SUV électriques tout-terrain ODYSSEY 21 feront en effet leurs débuts dans le désert d’Arabie Saoudite. En déterminant des tracés à proximité immédiate de biotopes menacés, la série Extreme E a pour objectif de sensibiliser les fans de sport automobile, les politiciens, les habitants et les autorités locales sur les sites d’accueil du championnat au changement climatique et de les encourager à persévérer dans leurs efforts afin de limiter le réchauffement global à 1,5 °C. C’est en Arabie Saoudite que se trouve le plus grand désert de sable au monde. S’il semble difficile de faire plus hostile comme environnement, on y trouve en réalité un écosystème unique qui doit être préservé. 

Sandra Roslan

Sandra Roslan, Head of Content Marketing & Social Media sowie Projektleiterin Extreme E

La course se déroulera à Al-’Ula, une oasis située à environ 150 kilomètres au sud-ouest de Tayma et 400 kilomètres au nord-ouest de Médine. Elle n’est par ailleurs pas très éloignée du canal de Suez qui relie la mer Rouge à la mer Méditerranée dans l’isthme de Suez. Al-’Ula correspond à l’ancienne cité biblique de Dadan et était jadis la capitale du royaume de Lihyan. Véritable carrefour de plusieurs anciens axes commerciaux, la région revêt aujourd’hui une grande importance historique et culturelle car de nombreuses découvertes archéologiques y ont été faites. Le site archéologique de Madâin Sâlih est par exemple le premier site d’Arabie Saoudite inscrit au patrimoine culturel de l’UNESCO en 2008. Ici, le réchauffement climatique accélère notamment l’érosion des 110 sépultures monumentales qui ont été creusées dans le grès il y a près de 2000 ans. «La région est d’une beauté époustouflante», explique Sandra Roslan, responsable du projet auprès du partenaire de fondation et fournisseur de pneus qu’est Continental. «Mais il règne aussi ici des conditions climatiques impitoyables. La chaleur extrême, l’humidité presque inexistante, le vent et le sable fin mettront les pilotes et leur matériel à rude épreuve dès la première course de cette série.»

Puis, les équipes se rendront sur les rives du Lac Rose (ou lac Retba) situé non loin de Dakar, la capitale du Sénégal. Ce lac affiche une salinité aussi élevée que celle de la mer Morte. Ses eaux doivent leur couleur particulière à des bactéries qui produisent de l’oxyde de fer rose. «Un lieu extraordinaire, ajoute Sandra Roslan, qui est malheureusement de plus en plus menacé par le changement climatique de par sa proximité des côtes.» Ce site inscrit au patrimoine naturel de l’UNESCO se trouve à moins d’un kilomètre de l’océan Atlantique. Seules quelques dunes le séparent des eaux. Et cette bande de terre devient de plus en plus fine. «Elle perd trois à quatre mètres par année à cause de la montée du niveau des océans», regrette la cheffe de projet de Continental. «L’une des causes principales de cette montée des eaux est la fonte des glaces du Groenland.» En amont de ce week-end Extreme E au Sénégal, les organisateurs se sont associés aux autorités locales pour développer un projet de protection de l’environnement avec pour objectif de nettoyer ce bout de côte. De plus, un million de palétuviers seront plantés sur une surface équivalant à 112 terrains de football.

Les 29 et 30 mai, les dunes de sable, les surfaces couvertes de sel, le gravier, les rochers et les vagues seront autant de défis à relever pour les conducteurs, les équipes et les SUV électriques modernes ODYSSEY 21 sur les étroits chemins de sable cahoteux entre le Lac Rose et la côte atlantique. Comme à toutes les étapes de la compétition, les tracés sont déterminés de sorte que les caractéristiques et les obstacles naturels soient intégrés à la course sans qu’il ne soit nécessaire d’en modifier les environs. Il s’agit en principe d’éviter de porter atteinte à l’environnement.

Après ces étapes dans le désert et au bord de l’océan, direction le Nord et ses glaces éternelles. Le dernier week-end du mois d’août, la série Extreme E attirera l’attention du public sur le Groenland qui est la véritable ligne de front de l’urgence climatique globale. Aujourd’hui déjà, près de 70 % de l’approvisionnement énergétique public global provient ici de sources d’énergie renouvelables. Et la tendance est à la hausse. Mais les effets sans précédents du réchauffement global ne sont autant visibles nulle part ailleurs sur la planète. Le Groenland a perdu 600 milliards de tonnes de glace rien que l’année passée.
La ville de Kangerlussuaq accueillera l’étape de la série Extreme E qui permettra aux participants de grappiller des points et des places. Située à près de 50 kilomètres au nord du cercle polaire, à l’extrémité du fjord du même nom mesurant près de 163 kilomètres de long, cette ville est la localité habitée située le plus loin à l’intérieur des terres du Groenland. Avec l’aide de scientifiques, les organisateurs ont choisi comme tracé un long banc de sable en poudre de roche qui a été formé naturellement par les glaciers au fil des ans

L’avant-dernière étape de cette première saison se déroulera en octobre au milieu de la forêt amazonienne brésilienne, dont l’existence est menacée par toute une série de problèmes de plus en plus graves (les plus urgents étant la surexploitation et les défrichages par le feu qui nécessitent d’agir le plus rapidement possible aujourd’hui). «La disparition des forêts tropicales est l’un des grands défis de notre époque, explique Sandra Roslan, et au milieu de tous ces défis, il y a le Brésil.» L’étape de la compétition Extreme E aura lieu à Santarém dans l’État du Pará, où le Rio Tapajós se jette dans l’Amazone à mi-chemin entre Manaus à l’ouest et Belém à l’est. La ville a été fondée en 1661. «Son essor économique a débuté au milieu du XIXe siècle et a duré jusqu’au début du XXe siècle, alors que la région et tout le bassin de l’Amazone profitaient de la hausse rapide de la demande en caoutchouc», indique la cheffe de projet de Continental. «Les quartiers les plus anciens et leur architecture sont de véritables témoins de ce boom. Aujourd’hui, le commerce du caoutchouc ne joue plus qu’un rôle accessoire à Santarém. Ses habitants vivent principalement de l’élevage de bœufs et de la pêche.» Les courses sont organisées dans une région qui a déjà été défrichée et fortement touchée par les incendies. Les organisateurs de la série Extreme E souhaitent notamment faire en sorte qu’une surface de forêt vierge correspondant à la taille du site de compétition soit reboisée à chaque saison. «Sur le plan sportif, les équipes devront se battre contre des températures élevées le long de l’Amazone», explique Sandra Roslan. «Ce sera aussi le cas de nos pneus...» Le thermomètre monte ici à 32 °C durant la journée. Par contre, l’humidité est moins élevée au bord de l’Amazone en octobre que durant la plupart des autres mois. 

La série Extreme E connaîtra le nom de son premier champion au mois de décembre. L’étape finale de la saison aura lieu près d’Ushuaïa en Argentine. Dans la langue de la région, le nom «Ushuaïa» signifie «baie tournée vers l’est». Et effectivement, à proximité du canal Beagle, Ushuaïa est la ville la plus au sud non seulement du pays, mais du monde entier. La destination de la série Extreme E sera alors le parc national Tierra del Fuego (Terre de feu) et son glacier Glaciar Martial, dont l’existence et menacée, à près de 18 kilomètres d’Ushuaïa. «Sur la base des données mesurées entre 1960 et 2006 ainsi qu’avec l’aide d’un modèle climatique, les chercheurs ont calculé que le glacier pourrait avoir intégralement fondu au début du XXIIe siècle», déclare Sandra Roslan. Une perspective peu réjouissante que d’autres glaciers partagent. Le World Glacier Monitoring Service récolte des données sur l’évolution des glaciers depuis plus de 120 ans. Il observe notamment des glaciers de référence dans vingt régions de montagnes sur la planète. La vitesse actuelle de la fonte globale des glaciers n’a jamais été aussi élevée. Les experts estiment que la cause principale de cette fonte des glaciers n’est autre que le réchauffement global provoqué par le changement climatique.

Aperçu de toutes les étapes en 2021

Al-’Ula, Arabie Saoudite                    3/4 avril

Dakar, Sénégal                                  29/30 mai

Kangerlussuaq, Groenland                28/29 août

Santarém, Brésil                                23/24 octobre

Ushuaïa, Terre de Feu                      11/12 décembre

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